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PSG : Cantona, Marseille, Gerland… Nouvelle défaite cuisante du PSG en C1 qui prend la porte dès les huitièmes de finale de la Ligue des Champions. C’est un basculement décisif, qui ouvre grand, certes sans le dire tout de suite, la porte aux tenants de « l’Algérie algérienne ». Pour tenter, cinquante ans après, ce récit d’histoire, il faut repartir d’un moment oublié de la guerre d’Algérie, une daté clé, tombée depuis lors dans une sorte de trou mémoriel : le 16 septembre 1959. Ce jour-là, à 20 h, le général de Gaulle s’adresse aux Français dans un discours radiotélévisé. Le premier chapitre s’arrête ainsi sur le jour du 16 septembre 1959, raconté du matin jusqu’au soir. Avant la cérémonie de clôture qui se déroulera ce soir à Oran et les quatre dernières séries de médailles à remporter en handball (hommes et femmes), l’heure est au bilan de ces treize jours de compétition.

Le nageur de 22 ans a remporté deux médailles : en or sur 200 m quatre nages et en bronze sur 200 m papillon. Depuis bientôt quatre décennies, pas un mois, pas une année ne passent, sans qu’un livre ne vienne ajouter une pierre, petit caillou ou imposant rocher, à l’auguste monument de papier consacré au général de Gaulle. Une pluie de médailles est tombée sur le Palais des expositions d’Oran, où avaient lieu les épreuves de boxe. La révolte du 2 mai donne lieu à une sanglante répression le lendemain, le Tres de mayo immortalisé par Goya. Jusqu’au discours du 16 septembre 1959 sur l’autodétermination, aucun signe ne donne à penser qu’il y ait quelque modification substantielle de ce que l’on croit être la volonté du Gouvernement.

Même après ce discours, les incertitudes et les déclarations en sens divers du Président de la République comme des plus hautes autorités de l’État, dont on prend ce qui vient à l’appui de ce que l’on souhaite, alimentent les convictions et entretiennent la divergence des interprétations : l’exégèse s’avère multiple et par-là même impossible », disent les auteurs, Laurent Theis et Philippe Ratte. Elle passe de l’analyse précise d’une période de quelques semaines à l’étude nécessairement plus rapide d’un cycle de plusieurs mois. Mais encore fallait-il le convaincre de consentir des sacrifices durant un mois… Tous se confrontent – et répondent de manière différente – à la question de la décision prise par le général de Gaulle de s’orienter vers l’indépendance de l’Algérie, alors qu’il a été porté au pouvoir au mois de mai 1958 par les partisans de l’Algérie française.

Sad chimera character chimera illustration notre-dame de paris sad vector Nous avions cru fonder sur le roc : ce n’était, hélas, que du sable, le sable des promesses non tenues et de l’espérance trahie » répond Jacques Soustelle, gouverneur d’Algérie de 1955 à 1956, ministre de l’Information en 1958 puis ministre chargé du Sahara, des DOM et TOM et des Affaires atomiques dans le gouvernement Debré de 1959 à 1960. Face à la « thèse » du secret, c’est précisément Michel Debré qui rappelle l’importance de resituer la politique gaullienne dans son contexte, sans tomber dans le piège téléologique, reprenant ici un impératif de la méthode historique : « Derrière la logique que l’histoire confère à cette évolution, que d’hésitations, que de tentatives ! En football, les hommes de Lionel Rouxel ont décroché la médaille d’or en remportant la finale face à l’Italie (1-0), grâce à un but du Bordelais Lenny Seive Pirringuel à la 68e minute de jeu.

Quelle a donc été, dans la politique du général de Gaulle face à la guerre d’Algérie, la part des circonstances et celle des intentions ? Parmi les acteurs de l’époque, tous ou presque ont livré leur témoignage sur la question, du Premier ministre Michel Debré au Président du Conseil constitutionnel Léon Noël, du gendre de de Gaulle Alain de Boissieu au directeur de L’Écho d’Alger Alain de Serigny, du général Jacques Massu au général Raoul Salan, du secrétaire général pour les affaires algériennes Bernard Tricot à l’avocat des partisans de l’Algérie française Jacques Isorni, sans oublier, côté algérien, les leaders nationalistes Ferhat Abbas, Saad Dahlab ou Ali Kafi, acteurs et témoins privilégiés de la lutte des factions au sein du FLN.

Selon lui, le général de Gaulle voulait garder l’Algérie française. « un de Gaulle au pluriel », personnage multiple qui ne pense pas de la même façon le problème algérien selon qu’il porte la casquette du « sociologue de l’histoire », du général ou de l’homme politique. Peut-on, dès lors, sortir de la difficulté essentielle à résoudre le problème de la politique algérienne de de Gaulle ? Dans ce foisonnement éditorial, très rares sont les auteurs qui n’abordent pas, de près ou de loin, la politique algérienne du général, considérée à juste titre comme l’un des enjeux majeurs, incontournables, de sa présidence. L’indépendance est encore loin, mais elle entre pour la première fois dans le domaine du possible. L’entrée de l’Espagne (ainsi que celles de la Grèce et du Portugal) est politiquement symbolique : elle montre que la Communauté est ouverte à tous les pays européens dès lors qu’ils respectent ses principes fondamentaux.

Les deux pays avaient fermé leurs frontières terrestres en mars 2020 pour endiguer la propagation du coronavirus. Si les performances individuelles étaient au rendez-vous, avec l’or de Yasser Triki (5e à Tokyo 2020) en triple saut, de Djamel Sedjati sur 800 m et de Bilal Tabti sur 3 000 m steeple, le collectif s’est également illustré avec le titre en relais 4 x 400 m, remporté par Abdenour Bendjemaa, Mohamed Ali Gouaned, Slimane Moula, Abdelmalik Lahoulou, Anas Es Saddik Hammouni, Miloud Laredj et Mouatez Abderrazek Sikiou. Il possède la particularité de ne pas être pourvu de paroles officielles, et ce malgré les diverses tentatives qui semblent avoir échoué par manque d’adhésion populaire et d’unité linguistique.

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